A la rencontre des lamas
Nous voilà partis pour quatre mois en Amérique du Sud, avec notre sac à dos et notre bonne volonté. Nous essaierons de vous faire profiter un maximum de nos expériences en mettant régulièrement à jour ce blog.

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Hasta luego America !

Eh bien nous y voilà, nous sommes ce soir de retour à Pornichet. Un peu déboussolés, c'est sûr... mais nous avons eu droit à un accueil en fanfare d'un groupe de chanteurs péruviens/pornichetains à l'aéroport de Nantes. Avec ça, nous ne pouvons qu'apprécier notre retour !

 

 

 

Le trajet a été très long, mais moins difficile qu'à l'aller. Définitivement, nous déconseillons la compagnie Iberia. A l'aller comme au retour, nous avons eu toutes une série de couacs, et un service franchement bof.

 

Ptit coup de fatigue sur le vol Madrid-Nantes.

 

A Madrid, nous avions 10 heures à attendre. Nous avons pris le métro pour la place d'Espagne, et avons passé un après-midi plutôt sympa, au soleil. Ambiance printanière, arbres bourgeonnants..nous revenons au bon moment.

 

 

Notre voyage a été une expérience extraordinaire, bien au-delà de nos attentes. Nous revenons changés, c'est sûr. A quel point ? Nous le saurons dans les prochains jours.

Nous avons découvert des lieux magiques, connu des cultures variées et passionnantes. Et surtout, nous avons fait de très belles rencontres au fil de ces 4 mois. Impossible de dire ce que nous avons préféré...nous avons tout aimé. Bon, nous devons avouer une petite préférence pour l'Equateur.

Merci à toutes les personnes rencontrées pour leur gentillesse, leur hospitalité, et leur simplicité. Gemerzon, Carlos, Ramiro, Abraham, Alfonso et Francesca, Fernando, Ana Catalina et Corcho, Thomas et Adriana, François et Anna, les autres voyageurs rencontrés sur les routes, les gens dans la rue et dans les bus etc etc.....

Et merci à vous pour nous avoir suivis, merci pour vos commentaires aussi. Nous avons eu l'impression d'être toujours accompagnés de plein de gens lors de ce voyage.

Allez, bisous !

 



Publié à 15:55, le 1/04/2012, Pornichet
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Bogota, la ciudad de los ultimos dias...

Finalement, nous renonçons aux 24 heures de bus annoncées pour rejoindre Bogota en bus, et prenons l'avion mercredi. Nous sommes accueillis à l'aéroport par Thomas, ex basketteur pornichétain, qui nous hébergera pour nos derniers jours en Amérique du Sud.

Nous faisons la connaissance de toute sa famille : sa femme Adriana, le petit Luka, Marcia la nounou et la loca Lola (une chienne complètement foldingue) !

Nous sommes très bien accueillis, ils sont aux petits soins pour nous et nous donnent tout plein de conseils pour visiter Bogota.

 

 

L'après-midi, nous partons nous promener tranquillement dans le quartier d'affaires, plutôt chic, très arboré, avec beaucoup de centres commerciaux chevignon, mont blanc etc...

 

Jeudi, nous prenons la direction du centre historique, et commençons par monter au sanctuaire de Montserrate en funiculaire.

 

 

De là-haut, nous pouvons nous rendre compte de l'étendue de Bogota...8 millions d'habitants quand même !

 

 

 

Nous redescendons ensuite dans le quartier de la Candelaria, où nous visitons le musée de l'or. C'est immense et très bien mis en valeur. Nous voyons une quantité incroyable d'objets et bijoux fabriqués par les différentes civilisations ayant peuplé la Colombie. Les explications sur leur origine et leur signification sont très fournies.

 

 

Les maisons anciennes du quartier de la Candelaria.

 

Vendredi, nous prenons un bus jusqu'à la ville de Zipaquira (1h30 de trajet), où se trouve une mine de sel, dans laquelle a été creusée une cathédrale. C'est grandiose, et ça vaut vraiment le détour. 

 

La place centrale de Zipaquira. 

 

 

 

Après la visite de la cathédrale, nous visionnons un très mauvais film en 3D (soi-disant), conçu pour expliquer aux touristes le fonctionnement de la mine. Puis nous marchons, armés de nos lampes frontales, sur le chemin des mineurs. La visite n'est pas exceptionnelle, mais elle permet à Pierre de s'essayer à l'extraction du sel (pas facile...).

 

 

Le soir, nous sortons avec Adriana et Thomas dans le quartier d'Usaquen, aux ruelles pentues et étroites. On se croirait dans un village, c'est très agréable.

Nous passons la soirée dans un bar, et fêtons ainsi dignement notre dernière soirée du voyage !

 

Samedi, c'est le jour du départ. Adriana, Thomas et Luka nous chouchoutent jusqu'au bout, nous accompagnant jusqu'à la porte d'embarquement. Encore merci à vous !



Publié à 14:24, le 31/03/2012, Bogotá
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Cartagena de Indias

Nous entamons notre dernière semaine de voyage par un voyage en bus de 5 heures jusqu'à Carthagène. Ne nous étant pas levés spécialement tôt, nous arrivons en fin de journée dans la ville.

Les quartiers périphériques de la ville, que nous traversons en bus, ne sont pas reluisants. C'est pauvre.

La Colombie, comme beaucoup de pays en Amérique du sud, semble être un pays à deux vitesses. Il y a quelques grandes familles qui détiennent tous les pouvoirs : politique, militaire, économique, la presse... Les riches restent riches, et les pauvres sont toujours plus pauvres. Dans le domaine de la santé et de l'éducation, les prestations peuvent être de très grande qualité, mais il faut payer cher, très cher. Sans santé, sans éducation... il est très difficile de changer de classe sociale. La classe moyenne est peu représentée.

Bref, revenons à des choses plus joyeuses.

Après 40 minutes de taxi, pour accéder au centre historique, nous choisissons un hôtel dans le quartier de Getsemani, proche du centre. Il y a des hôtels partout, incroyable. C'est hyper touristique ici, nous rencontrons beaucoup d'américains et de canadiens.

Le soir, nous nous baladons au hasard dans le centre historique, entouré de murailles. Maisons coloniales multicolores avec balcons, lampadaires d'époque, calèches, rues pavées, nous nous croyons transférés dans une autre époque.

 

 

L'histoire de Cartagena fait penser à un roman d'aventures. Il y est question d'or, d'émeraude, de pirates. La ville a été fortifiée suite aux assauts répétés des pirates, qui rêvaient de s'emparer des richesses transitant par le port.

 

 

Mardi, nous passons la journée à explorer un peu mieux le centre.

Sous les arcades, il y a des étals qui proposent une multitude de friandises, c'est le portal de los dulces.

 

 

 

 

 

 

Un vrai bateau de pirate !

 

Nous finissons la journée sur la terrasse d'un bar, sur les murailles, avec vue sur la mer et sur le soleil qui se couche, à boire un mojito...la dolce vita !

 

 

 

 



Publié à 16:11, le 27/03/2012, Cartagena
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Minca

Samedi, nous fuyons la chaleur étouffante de Santa Marta pour nous réfugier à Minca, un petit village situé à 600 mètres d’altitude, à une heure de la ville.
Quand nous arrivons sur la place principale, nous sommes assourdis par une musique tonitruante. Pour le calme, nous repasserons. Nous trouvons une petite auberge où laisser nos sacs, et partons nous promener près de la rivière.

Nous accédons au site de Las Piedras, très paisible, où nous nous baignons. Cette après-midi est très reposante.

 

 

 

 

 


Nous organisons la journée du lendemain avec un guide, Joe, qui propose ses services à l’entrée du village. Il nous propose un programme complet avec le déjeuner inclus, pour 35000 pesos par personne (environ 15 euros).


Le lendemain, nous partons le matin avec un autre guide, Miguel, découvrir les environs, accompagnés d’un couple franco-canadien et d’un suisse. Après une heure de marche pas facile dans la rivière pendant laquelle, suite à des glissades, la française perd ses lunettes de soleil, et le suisse fait tomber son super appareil photo dans l’eau, nous accédons à une superbe cascade avec piscine naturelle.

 


Après un bain rafraîchissant, nous marchons jusqu’à la Pozo Azul, une autre piscine naturelle, plus facilement accessible, donc forcément plus touristique (en particulier le dimanche), mais également très belle.

 

 


Nous mangeons à l’hotel colonial, situé en retrait du village, en pleine nature. Il y a deux petits chats adorables. Cécile craque complètement.

 


En début d’après-midi, nous regagnons le village, et Joe prend le relais. Nous partons observer des oiseaux aux jumelles. Ils sont très beaux, de toutes les couleurs, et avons même la chance de voir un ara et un toucan !

 

 

Pivert

 

Ara

 

Colibri

 

Toucan


Nous voyons beaucoup de bambous très longs et solides. Joe nous explique comment ils sont utilisés pour la construction de maisons, et à quel moment il faut les couper pour éviter les insectes. C’est très précis : entre 2 et 4 heures du matin les nuits de nouvelle lune. Illustrant ses propos, il nous mène dans sa propre maison au fond des bois, qu’il a construite lui-même..en bambous bien sûr. Ca nous plaît beaucoup, dommage que ce ne soit pas possible par chez nous !


En fin d’après-midi, nous nous rendons dans une petite exploitation de café. Nous ne sommes pas en période de récolte, mais il y a quand même quelques fruits appelés « cerises » sur les plants. Ce sont des petites boules rouges, qu’il faut passer au broyeur manuel pour en extraire le grain, qui ensuite sera fermenté, grillé et moulu.

 

 

Nous finissons la visite par la dégustation d’un excellent café bio et une envie de mangue.

 

 

D’ici, nous avons une vue incroyable sur la vallée, jusqu’à Santa Marta.

 


  Après ces deux jours au vert, nous regagnons Santa Marta le soir même.
 



Publié à 05:05, le 25/03/2012, Minca
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A la playa paradisiaca

Le trajet en avion pour Santa Marta se déroule sans problème. Nous économisons pas mal de temps et de fatigue, même si ça nous revient un peu plus cher que les 24 heures de bus !
Nous arrivons à Santa Marta le dimanche soir, vers 23 heures. Il fait très chaud, malgré l’heure tardive, il souffle un vent chaud, pas vraiment rafraîchissant. Pour l’hôtel, nous demandons conseil au chauffeur de taxi, qui nous mène à la Casa Familiar, un hôtel très bien, peu cher, et à l’accueil charmant. Ouf, il y a un ventilateur dans la chambre.


Lundi, nous prenons le petit-déj en face de l’hôtel. Nous nous faisons une nouvelle fois servir des jarres de jus de fruits. La prochaine fois, il faut vraiment que nous pensions à demander la quantité d’une portion avant de commander !

 



Bien calés, nous découvrons ensuite Santa Marta. Pour être tout à fait francs, nous ne sommes pas vraiment charmés. C’est très bruyant, il fait très chaud (oui, on se répète), et la plage n’est pas très propre (juste à côté de gros bateaux).

 

 

Ceci dit, il y a quand même quelques jolis édifices, comme les églises, toutes blanches, et puis les gens paraissent très sympas.
En fin d’après-midi, nous prenons le bus pour Taganga, un village de pêcheurs situé à une dizaine de kilomètres de Santa Marta. Nous y sommes accueillis par Ana-Catalina, que nous avons contacté par Couchsurfing, qui vit avec son copain Corcho, instructeur de plongée. Ana-Catalina comprend et parle bien le français, même si elle s’en défend.
Taganga est beaucoup plus agréable que Santa Marta, bien que beaucoup plus touristique. Il y règne une vraie ambiance de vacances.

 


Nous passons une très bonne soirée, et préparons la suite de notre visite de Santa Marta et ses environs, grâce aux conseils avisés d’Ana-Catalina et Chorco.
Notre première nuit dans un hamac n’est pas de tout repos, question d’habitude, et les moustiques se déchaînent. Nous découvrons que notre antimoustique est absolument inefficace.


Mardi, nous partons pour deux jours dans le parc naturel Tayrona, quoi de mieux pour fêter les 28 ans de Cécile ! Pour nous y rendre, nous devons revenir à Santa Marta (et achetons au passage un autre antimoustique), puis prendre un bus pour le parc. Le trajet dure environ une heure.


Ensuite, nous marchons un bon bout de temps. C’est un choix, car nous aurions pu prendre une navette qui menait au cœur du parc. Mais nous n’aurions sûrement pas vu les deux magnifiques toucans que nous avons pu admirer dans leur milieu naturel.

Et quelques beaux spécimens d'araignées... une petite pensée aux arachnophobes sévères...

 


Ce que nous découvrons ensuite est tout simplement merveilleux. Des plages quasi-désertes de sable blanc, une eau d’un bleu magnifique, des grosses vagues (il est d’ailleurs interdit de se baigner la plupart du temps).

 

 

 

La playa Cañaveral


Depuis cette plage, il faut encore marcher une bonne heure pour atteindre la plage Arrecifes. La promenade en elle-même, au milieu de la forêt, est tellement jolie que ce n’est pas vraiment un problème.

 

 

 


La playa Arrecifes

Nous savourons un excellent ceviche dans un resto plutôt chic, et nous offrons même un dessert !
Dans l’après-midi, nous pouvons nous baigner à la plage Piscina et à la plage du camping, El Cabo. La côte est toujours aussi belle, l’eau est à température idéale (25° environ), le paradis quoi.
Un anniversaire dignement fêté, la preuve en images !

 

 

 



Signalons au passage que les prix sont outrageusement augmentés dans le parc : par exemple, nous payons la nuit dans un hamac en plein air au milieu de plein d’autres gens le même prix que notre chambre d’hôtel à Santa Marta, 40000 pesos. Mais bon, c’est tellement magique...

 


Notre deuxième nuit en hamac est meilleure que la première, nous commençons à nous habituer.

Mercredi, nous partons de bonne heure pour le Pueblito. Ce sont des ruines de la civilisation Tayrona situées sur les hauteurs, à 1h30 environ du camping. Nous nous frayons un chemin au milieu d’arbres gigantesques, aux racines démesurées.

 

 

La balade est très jolie, les ruines le sont beaucoup moins.

 


De retour au camping en fin de matinée, nous louons un masque et un tuba, et admirons les récifs proches de la plage. Nous voyons en particulier des énormes bancs de poissons chirurgiens.
Ensuite, nous revenons tranquillement à l’entrée du parc, en nous arrêtant très régulièrement pour profiter au maximum de ce lieu exceptionnel et de rencontrer un joli serpent vert et jaune de plus de deux mètres sur notre route. Le serpent a eu plus peur que nous !

 


Le soir, nous revenons chez Ana-Catalina et Chorco. Nous discutons longtemps, de la Colombie et de la France. Encore une fois, il est clair qu’il est beaucoup plus enrichissant de loger chez l’habitant que dans un hôtel.
Et notre troisième nuit en hamac est encore meilleure, finalement on s’y fait.

Jeudi matin, Chorco nous emmène plonger avec son club. Nous partons en bateau sur l’île d’Aguja, et faisons deux magnifiques plongées. L’ambiance est très détendue, nous trouvons décidément les colombiens très agréables : gentils, simples, joyeux, bref comme nous aimons.
Nous ne plongeons pas avec Chorco lui-même, qui s’occupe de former une élève, mais avec un autre instructeur, qui a la bonne idée de prendre plein de photos lors de la deuxième plongée. Et bien sûr, nous les avons récupérées.

 

Est-ce que vous voyez la sole sur le sable ? Pourtant elle prend quasiment toute la photo.

 

Pierre avec un poisson-lion

 

Une belle murène, attention aux doigts...

 

Une belle langouste... dommage qu'on ne puisse pas la pêcher

 


A une heure, nous rentrons à la maison et déjeunons tous les quatre.

 

 

Ensuite, il est temps de faire nos adieux à ce couple si gentil. Merci à vous deux, nous avons passé un excellent séjour en votre compagnie.

Nous restons un peu à Taganga, avant de regagner Santa Marta, pour une fin d’après-midi plage. La plage de Taganga est très jolie et propre, et forme une petite baie. La mer est très calme, on a l’impression de nager dans une piscine géante (et salée).
Nous restons jusqu’au coucher de soleil, qui, comme vous pouvez le voir, est époustouflant.

 

 


A Santa Marta, nous retrouvons notre hôtel avec ventilateur. Et mine de rien, c’est quand même beaucoup plus confortable de dormir dans un lit !

Au programme de vendredi, il était prévu de partir à Minca, mais, pris d’une grande flemme, nous repoussons le départ au lendemain. Nous prenons donc notre temps, et partons visiter l’Acuario, un aquarium géant accessible seulement en bateau depuis la petite ville de Rodadero, près de Santa Marta.

 

 

 

Encore une fois, petit coup de gueule sur les prix carrément gonflés.
Nous assistons à des petits spectacles avec des dauphins et une otarie. Nous voyons des requins, et des poissons que nous avons vus  en plongée. Il nous semble tout de même que les bassins sont un peu exigus pour de telles bestioles, et l’entretien laisse franchement à désirer. Mais c’est sympa quand même.

Ensuite, le bateau nous mène à la playa blanca, où nous profitons d’une mer cristalline un peu plus d’une heure. Le soleil tapant très fort, nous nous offrons même le luxe de louer une petite tente avec transats !

 

 



 



Publié à 06:16, le 23/03/2012, Santa Marta
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